Conférences 2025-2026 2ème partie
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Mercredi 14 janvier 2026
Fabrice Conan, historien de l’art, conférencier national
« LE GRAND DAUPHIN, FILS DE LOUIS XIV, GRAND COLLECTIONNEUR »
Exister à l’ombre du soleil est un défi !
Celui qui ne fut jamais couronné fut pourtant à l’origine de la dynastie des Bourbons d’Espagne qui règnent encore. Louis Grand-Dauphin fut un brillant satellite de Louis XIV, tenant son rang à la cour et à l’armée. Volontairement mis à distance des affaires de l’État par son père, il consacra son temps et sa fortune à collec-tionner des œuvres d’art, à créer de superbes décors à Versailles et chez lui à Meudon. Il fut aussi un brillant amateur de porcelaines et d’objets précieux dont témoignent les collections du Prado.
Un oublié de l’Histoire qui nous parle du Grand-siècle.
Cette conférence fait écho à l’exposition qui se tient au Château de Versailles, à laquelle vous êtes conviés le 5 février 2026.
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Mercredi 4 février 2026
Fabrice Conan, historien de l’art, conférencier national
« TURNER ET CONSTABLE, duel et rivalités pour le paysage anglais »
L’exposition à la Tate Britain de Londres qui se tient du 27 novembre 2025 au 12 avril 2026 est l’occasion unique d’explorer la carrière des deux plus grands paysagistes britanniques. A défaut de vous emmener à Londres, notre conférencier vous les fera découvrir.
Marquant les 250 ans de leur naissance, l’exposition explore les vies et l’héritage entrelacés de Turner et Constable, des facettes inattendues et des aperçus intimes des deux artistes à travers carnets de dessins, objets personnels et les œuvres incontournables.
La puissance et le dynamisme de Turner a choqué les critiques de l’époque puis inspiré Monet, les croquis expressifs de Constable capturant la lumière changeante du ciel anglais fascinent depuis toujours.
Ces deux grands peintres britanniques étaient également de grands rivaux. Nés à moins d’un an d’écart, Turner (1775) et Constable (1776) ont utilisé l’art du paysage pour refléter le monde changeant qui les entourait. Élevé au cœur du Londres géorgien, Turner est rapidement devenu une étoile montante du monde de l’art malgré ses modestes débuts. Pendant ce temps, Constable, fils d’un riche marchand du Suffolk, était tout aussi déterminé à tracer sa propre voie en tant qu’artiste. Bien qu’issus de mondes différents, ils partageaient un lien profond avec la nature et tous deux avaient pour objectif de transformer la peinture de paysage en l’investissant de touches d’émotions.
Tous deux s’affrontent pour le succès à travers des approches très différentes, mais tout aussi audacieuses. Les critiques comparaient leurs peintures à un choc de « feu et d’eau ».
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Mercredi 18 février 2026
Carole Lambert, restauratrice
« LES EGLISES PEINTES DU BERRY Regards croisés entre patrimoine et restauration » (deuxième séquence)
Ce cycle de deux conférences (la première a eu lieu le 17 décembre) propose une immersion au cœur des églises peintes du département du Cher en adoptant le regard singulier d’une restauratrice du patrimoine. A travers l’étude de plusieurs édifices remarquables seront abordées les problématiques liées à la conservation des décors muraux, les techniques picturales identifiées, ainsi que les enjeux actuels de restauration.
Cette intervention vise à sensibiliser à la richesse souvent méconnue de ces peintures murales, tout en témoignant de la complexité et de la rigueur du métier de restaurateur d’art.
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Mercredi 4 mars 2026
Sébastien Minchin, directeur du Muséum d’histoire naturelle de Bourges
« CARTE BLANCHE »
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Mercredi 11 mars 2026
Fabrice Conan, historien de l’art, conférencier national
« Le Maître de Moulins et les splendeurs de la Cour des Beaujeu »
Il a été connu sous cette appellation car il a principalement travaillé auprès de Pierre et Anne de Beaujeu à Moulins.
On sait maintenant qu’il s’appelait Jean Hey, peintre flamand qui vécut de 1450 à 1505.
Ses toiles sublimes sont conservées dans les plus grands musées de Paris ou des EtatsUnis et le triptyque de la Vierge entourée de ses donateurs, repéré par Prosper Mérimée, est un des trésors de la Cathédrale de Moulins.
Ce triptyque a fait l’objet d’une restauration et a été exposé au Louvre jusqu’au 26 août 2025, à côté d’autres chefs d’œuvre de cet artiste.
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Mercredi 8 avril 2026
Thomas Baudoin, historien de l’art, guide-conférencier au Palais Jacques Cœur
Atelier-découverte, Salle Jean de Berry à la maison des Associations, 28 rue Gambon (inscription préalable recommandée )
Louis II de Bourbon-Condé connu sous le nom de « Grand Condé », avant de devenir le militaire émérite vainqueur de Rocroi, de se rapprocher des frondeurs, puis de se battre contre les troupes françaises, et de terminer sa vie au Château de Chantilly, a fait ses études au collège des Jésuites de Bourges et résidait dans le Palais Jacques Cœur acquis par son père alors gouverneur du Berry.
C’est la vie de cet homme qui nous sera racontée nous dévoilant quelques aspects peu connus de sa jeunesse.
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Mercredi 6 mai 2026
Katharina de Vaucorbeil, historienne de l’art, conférencière nationale
« LA COMTESSE DE SEGUR »
Sophie Rostopchine, devenue comtesse de Ségur par son mariage, était la fille du gouverneur de Moscou qui aurait incendié la ville à l’arrivée de la Grande Armée en septembre 1812. Bien qu’elle soit morte il y a plus de150 ans, son œuvre demeure un incontournable de la littérature enfantine et est toujours traduite et lue dans le monde entier. En 1999, on estimait à 30 millions de nombre de livres vendus en plus de 15 langues et on estime ses lecteurs à plus de 100 millions, au bas mot.
Mais au-delà de la littérature que nous avons appréciée dans notre enfance, c’est une partie de l’histoire et des relations européennes qui se nouaient au XIXème siècle qui nous sera contée.
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Mercredi 13 mai 2026
Pauline Goutain, docteur en histoire de l’art et études culturelles
« ZAO WOU-KI (1921 – 2013) , un peintre entre Orient et Occident »
Né à Pékin en 1921, Zao Wou-Ki suit des études d’art à Hangzou avant d’émigrer en France en 1948. Animé par la volonté de dépasser la tradition picturale chinoise, il s’installe à Paris et se lie au milieu artistique du quartier de Montparnasse. Il côtoie artistes et écrivains : les surréalistes (Henri Michaux, René Char), les peintres non figuratifs (Jean-Paul Riopelle, Pierre Soulages, George Mathieu), et certains de ses compatriotes chinois appelés comme lui par l’Occident (le peintre Chu Teh Chun, le poète François Cheng).
Associée à « l’abstraction lyrique », l’œuvre de Zao Wou-Ki est représentative d’une quête insatiable d’expression et de dialogue entre l’Orient et l’Occident. Cette présentation est un voyage à travers ses créations de ses débuts dans les années 1930 à son décès en 2013.
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Mercredi 27 mai 2026
Katharina de Vaucorbeil historienne de l’art, conférencière nationale
« D’une Sécession à l’autre, l’art nouveau à Vienne et Budapest »
Le phénomène de l’art nouveau en Europe est né des Arts & Krafts britanniques qui, dès les années 1860 remettent à l’honneur des arts appliqués et abolis-sent la séparation traditionnelle entre arts majeurs (architecture, peinture et sculpture) et arts mineurs (les arts appliqués et les arts décoratifs).
Cette nouvelle démarche qui tend à faire fusionner architecture et décor est illustrée en France par Hector Guimard et Jules Lavirotte, en Belgique par Victor Horta, à Barcelone par Antonio Gaudi dans la dernière décennie du XIXème siècle. En Europe centrale, on parle de Jugenstil (équivalent d’art nouveau en allemand) ou Sécession, en particulier à Munich, à Vienne, à Budapest.
Evidemment, la Sécession viennoise avec des figures comme celles de Gustave Klimt ou d’Otto Wagner est plus familière aux Français que la Sécession hongroise incarnée entre autres par Ödön Lechner, mais elle mérite tout autant d’être découverte.
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Mercredi 3 juin 2026
Marzia Fiorito-Biche, historienne de l’art, conférencière nationale
« LE TINTORET »
Né il y a un peu plus de 500 ans, Jacopo Robusti était vénitien et a passé la majeure partie de sa vie dans sa ville. Fils de teinturier, c’est sous ce surnom qu’il se rendit célèbre, dans l’art du portrait et des peintures de commande de très grande dimension. Particulièrement doué, il peignait très rapidement, ce qui n’était pas toujours apprécié de ses confrères ni de Vasari qui fit sa biographie. A la limite entre le maniérisme et le baroque, avec des fulgurances, ses scènes mythologiques ou tirées de la Bible sont inoubliables.
En prévision d’une exposition qui fera date en septembre au musée Jacquemart-André, notre conférencière nous rappellera la carrière et les œuvres du Tintoret.
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Conférences 2025-2026 1ère partie
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Mercredi 10 septembre 2025
Katharina de Vaucorbeil, historienne de l’art, conférencière nationale
« L’ART NOUVEAU A VIENNE ET BUDAPEST, D’UNE SECESSION A L’AUTRE »
Note : en raison des difficultés de transport pour la conférencière (blocages, trains annulés), cette conférence est annulée et sera reportée en deuxième partie de saison.
Le phénomène de l’art nouveau en Europe est né des Arts & Krafts britanniques qui, dès les années 1860 remettent à l’honneur des arts appliqués et abolissent la séparation traditionnelle entre arts majeurs (architecture, peinture et sculpture) et arts mineurs (les arts appliqués et les arts décoratifs).
Cette nouvelle démarche qui tend à faire fusionner architecture et décor est illustrée en France par Hector Guimard et Jules Lavirotte, en Belgique par Victor Horta, à Barcelone par Antonio Gaudi dans la dernière décennie du XIXème siècle ; en Europe centrale, on parle de Jugenstil (équivalent d’art nouveau en allemand) ou Sécession, en particulier à Munich, à Vienne, à Budapest.
Il faut se rendre à l’évidence, la Sécession viennoise avec des figures comme celles de Gustave Klimt ou d’Otto Wagner est plus familière aux Français que la Sécession hongroise incarnée entre autres par Ödön Lechner.
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Mercredi 24 septembre 2025
Attention : Salle du Duc Jean, Place de la Préfecture, à 15h
Patrick Barbier Musicologue, enseignant universitaire, conférencier
Conférence organisée en partenariat avec l’Association Sauvegardons Notre-Dame de Bourges.
« QUAND LA MUSIQUE BAROQUE VOYAGEAIT A TRAVERS L’EUROPE »
Les XVIIème et XVIIIème siècles ont été une source inépuisable d’échanges entre pays, capitales et musiciens.
Bach s’est inspiré de Vivaldi, Purcell était passionné par les opéras de Lully et Haendel, Saxon luthérien, qui s’était formé à Rome et Venise avant de conquérir Londres. Pendant ce temps, les castrats italiens voyageaient d’une capitale à l’autre et véhiculaient avec eux l’art du bel canto italien, source d’inspiration pour toute l’Europe.
Notre conférencier qui a déjà présenté l’universalité de l’art baroque, grâce aux images et aux extraits musicaux, nous emmènera dans un voyage européen pour mieux comprendre ces innombrables croisements musicaux qui ont enrichi le répertoire.
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Mercredi 1er octobre 2025
Florent Allemand Conservateur des musées et du patrimoine, chargé de la conservation des collections aux Musées de Bourges
« MAURICE ESTEVE »
Maurice Estève, d’origine paysanne, découvre la peinture au Louvre : il est ébloui par Corot, Chardin, Paolo Uccello et tant d’autres.
Malgré l’opposition paternelle, il s’adonne à la peinture, au dessin et à la gravure, se formant à Paris auprès des grands artistes de son époque qui le sollicitent parfois, comme Robert Delaunay qui lui a demandé de l’assister pour une décoration lors de l’exposition universelle de 1937. Il s’oriente vers le non-figuratif et ses toiles très colorées, évolutives, font l’objet de nombreuses expositions.
Le don d’un grand nombre d’œuvres, peintures, dessins, tapisseries, à la Ville de Bourges a permis la création d’un musée qui lui est dédié. La réouverture, après travaux de ce musée est l’occasion pour nous de le redécouvrir.
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Mercredi 15 octobre 2025
Sébastien Minchin, Directeur du Muséum d’histoire naturelle de Bourges
« LA RESTITUTION DES RESTES HUMAINS »
Plus d’une centaine de musées, universités et instituts de recherches possèdent des restes humains qu’ils étudient ou exposent. Respecter les dépouilles des mortels s’impose. Toutefois, les collections entrées dans le patrimoine, parfois depuis le XIXème siècle, sont inaliénables. Un dilemme auquel a été apportée une réponse par une loi du 26 décembre 2023.
Sébastien Minchin a vécu un épisode de restitution de « têtes de Maoris » exposées au Muséum d’histoire naturelle de Rouen. Il évoquera cette situation et vous fera partager le conflit entre raison et émotion.
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Mercredi 19 novembre 2025
Tony Borselle, docteur en histoire, conférencier national
« LA MAGISTRATURE EN BERRY DU XVI AU XIX EME SIECLE »
Auteur d’une thèse sur la magistrature au XIXème siècle, le conférencier nous rappellera la célébrité de l’enseignement du droit à Bourges, dès le XVIème siècle avec les jurisconsultes Jacques Cujas ou Pierre Alciat. Les tribunaux ont été des lieux sensibles qui ont connu de grandes affaires. Un panorama rapide de cette histoire nous sera conté.
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Mercredi 26 novembre 2025
Marzia Fiorito-Biche, historienne de l’art, conférencière nationale
« WORTH, INVENTER LA HAUTE COUTURE »
Charles Frédéric Worth, installé à Paris rue de la Paix en 1858, introduit de nombreuses innovations pour présenter les modèles de robes qu’il créée : collections saisonnières, défilés avec des mannequins vivants, notamment.
Il est ainsi considéré comme le père de la haute couture, après avoir séduit l’Impératrice Eugénie et la Princesse de Metternich par l’audace et la magnificence de ses créations et des tissus utilisés.
La Maison qu’il a créée a été reprise par ses fils qui diversifient encore l’offre. Une exposition de plus de 400 modèles a été organisée au Petit Palais et au-delà de la beauté des objets, c’est toute l’histoire du XIXème siècle qui se profile et que va nous faire revivre notre conférencière.
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Mercredi 3 décembre 2025
Florent Allemand, conservateur des musées et du patrimoine, chargé de la conservation des collections aux Musées de Bourges et Jean-Pierre Dermenghem, collectionneur
« LES STATUETTES DU SCULPTEUR CARMELO CAMIGLIARI-MELILI »
Écrivain, dramaturge, poète et sculpteur, Carmelo Camigliari-Melili (1870-1944) a légué à l’État presque 70 statuettes entreposées dans les réserves du musée du Berry à Bourges. Il a portraituré toutes les célébrités de son époque et la redécouverte de son travail, précis, plaisant, est une plongée dans l’histoire de la fin du XIXème siècle.
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Mercredi 10 décembre 2025
« Katharina de Vaucorbeil, historienne de l’art, conférencière nationale
Attention : La conférence prévue « LA COMTESSE DE SEGUR » est remplacée par une conférence sur « GEORGES DE LA TOUR ».
Extraits de l’annonce de l’exposition du musée Jacquemart-André (11/09/2025 - 25/01/2026) :
Bien qu’aucun voyage en Italie ne soit attesté, Georges de La Tour est influencé par Caravage, dont le style rayonne alors dans toute l’Europe. Inspiré par le caravagisme hollandais et lorrain, il développe une interprétation personnelle et audacieuse du clair-obscur qui fait toute son originalité. Ses tableaux se distinguent notamment par un réalisme et des compositions sobres, qui contrastent avec l’intensité dramatique des toiles caravagistes italiennes.
Fasciné par les jeux de lumière artificielle, il réalise plusieurs scènes nocturnes à la chandelle — parmi lesquelles La Femme à la puce, Job raillé par sa femme ou encore Les Joueurs de dés — devenues emblématiques.
La flamme vacillante d’une bougie s’impose alors comme sujet central de ses œuvres (Nouveau-Né, Madeleine pénitente). La lumière, en accentuant la densité des matières, confère à ses toiles une intensité à la fois poétique, fragile et intemporelle.
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Mercredi 17 décembre 2025
Carole Lambert, restauratrice
« LES ÉGLISES PEINTES DU CHER, REGARDS CROISÉS ENTRE PATRIMOINE ET RESTAURATION
Première séquence : du XIVème au XVIIIème siècle »
Ce cycle de deux conférences propose une immersion au cœur des églises peintes du département du Cher en adoptant le regard singulier d’une restauratrice du patrimoine. A travers l’étude de plusieurs édifices remarquables seront abordées les problématiques liées à la conservation des décors muraux, les techniques picturales identifiées, ainsi que les enjeux actuels de restauration.
Cette intervention vise à sensibiliser à la richesse souvent méconnue de ces peintures murales, tout en témoignant de la complexité et de la rigueur du métier de restaurateur d’art.
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Mercredi 14 janvier 2025
Fabrice Conan, historien de l’art, conférencier national
« LE GRAND DAUPHIN FILS DE LOUIS XIV, GRAND COLLECTIONNEUR »
Exister à l’ombre du soleil est un défi !
Celui qui ne fut jamais couronné fut pourtant à l’origine de la dynastie des Bourbons d’Espagne qui règnent encore.
Louis Grand-Dauphin fut un brillant satellite de Louis XIV, tenant son rang à la cour et à l’armée. Volontairement mis à distance des affaires de l’État par son père, il consacra son temps et sa fortune à collectionner des œuvres d’art, à créer de superbes décors à Versailles et chez lui à Meudon.
Il fut aussi un brillant amateur de porcelaines et d’objets précieux dont témoignent les collections du Prado.
Un oublié de l’Histoire qui nous parle du Grand-Siècle.
Cette conférence fait écho à l’exposition qui se tiendra au Château de Versailles du 14 octobre 2025 au 15 février 2026 et à laquelle vous serez convié en février vraisemblablement.
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